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"Les livres sont le dernier endroit au monde où l'on peut encore être seul."

Jean-Marie LACLEVETINE

( Matins bleus )

Ecoute , écoute...

en cliquant sur le lien:

Geoffroy GURRUMUL - Wiyathul
http://www.youtube.com/watch?v=x8-YMpYbRqY

  OKOU-To the bone
http://www.youtube.com/watch?v=zzpgQy_DevA

Birdpaula-Picnicparty

http://www.youtube.com/watch?v=lWXe82Rc7_w

Pour d'autres découvertes ,

cliquez dans la rubrique
"écoute,écoute" de  "Catégorie",colonne au-dessus.

17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 12:38

Jean-Christophe DUCHON-DORIS/ La mort s’habille en crinoline


97822617.jpgInvitée pour la première fois au bal de Napoléon III donné aux Tuileries le 29 Janvier 1856, Madame de Castiglione, comtesse italienne d’une beauté hors du commun, veut éblouir l’Empereur, son avenir semble en dépendre. Pour cela, elle qui d’ordinaire, par ses caprices, bouscule la mode parisienne, n’hésite pas à passer commande d’une robe extraordinaire qu’elle a elle-même imaginée avec une crinoline de huit mètres de circonférence. L’atelier de Mademoiselle Annabelle, où travaillent Eglantine et Camille, a seulement trois jours pour la confectionner. Le résultat est à la hauteur des espérances de la comtesse puisqu’à l’issue de ce bal, elle devient la maitresse de l’Empereur durant deux ans.

Sept ans plus tard, des jeunes femmes sont retrouvées nues et égorgées dans la capitale. C’est le jeune inspecteur Dragan Vladeski qui est chargé de l’enquête. L’une d’elle est Camille. Jusqu’au jour où il  repêche lui-même dans la Seine, le corps d’une femme revêtue de la robe de la comtesse de Castiglione qu’elle portait lors de ce fameux bal. La jeune noyée  ressemble étrangement à celle-ci.

Mais est-ce  bien la comtesse ? Pourquoi en voudrait-on à celle qui n’a plus les faveurs de l’Empereur ? En tout cas, l’assassin rôde.

 

Pour mener son enquête, Dragan Vladeski avec l’aide d’ Eglantine, entre alors dans le monde de la mode parisienne du Second Empire, bouleversé par l’arrivée de ce couturier irlandais, un certain Pierre-Louis WORTH qui n’hésite pas à inverser la tendance en  proposant désormais ses modèles aux clientes non pas avec des poupées mais en faisant défiler ses « sosies », ces futurs mannequins.

 

Jean-Christophe DUCHON-DORIS nous plonge dans ce Paris éventré par les travaux d’Hausmann et de se belle écriture sensuelle, précise et foisonnante, n’hésite pas à nous perdre avec ravissement dans l’univers raffiné des crinolines, « des gaze de chine en soie bleue et autres volants en point d’Angleterre duvetés en marabout bleu ». A vos dictionnaires !

L’auteur s'appuie sur une documentation très fouillée et nous offre une belle manière de revoir une page d’histoire, en nous immergeant dans la vie du Second-Empire et en nous faiant découvrir des personnages qui ont réellement existé, non seulement la Castiglione, mais aussi le fameux photographe soupçonné aussi de meurtre dans ce livre, Pierre-Louis PIERSON, photographe de Napoléon III et le grand couturier WORTH. A vous d’aller vérifier !

 

Autre photo de la comtesse de Castiglione prise par Pierre-Louis PIERSON

( celle de la couverture en est une !)

la castiglione

"Virginia de Castiglione est à l'origine de quelques cinq cents prises de vues réalisées au cours d'une collaboration d'une quarantaine d'années (1856-1895) avec le photographe de la Cour impériale, Pierre - Louis Pierson (1822-1913). Contrairement à l'habitude, la comtesse détermine le costume, l'expression, le geste, allant jusqu'à imposer l'angle de prise de vue.  A une époque où le genre de la photographie de mode n'existe pas encore, elle fait preuve d'originalité et d'invention. Elle trouve, à travers toutes sortes de mises en scène -des attitudes toujours imposantes ou gracieuses, parfois extravagantes, se distinguant ainsi des photographies des beautés d'alors. Elle baptise chaque cliché d'un nom parfois inspiré du théâtre ou de l'opéra contemporain. A une époque où le genre de la photographie de mode n'existe pas encore, elle fait preuve d'originalité et d'invention. La démarche artistique de la Castiglione, dans ses intentions et ses résultats, anticipe le travail d'artistes photographes d'aujourd'hui. "   (Archive Musée d'Orsay, la Castiglione par elle-même).

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 22:00

Olivier TRUC / Le dernier lapon ***


couv-1091-copie-2.jpgNina,jeune diplômée de l'école de police d'Oslo est la première femme à  être affectée à la police des rennes à Kautokeino,  ville norvégienne  du Grand Nord polaire où la majorité de la population est sami. Elle rejoint l'inspecteur Klemet NANGO, lui même  issu du peuple sami et dont il ne se sent plus faire partie.
La veille de la journée la plus extraordianire de l'année, celle qui voit renaitre le soleil durant 27 minutes et rend aux hommes leur ombre ,  un évènement bien étrange  bouleverse la communauté samie : le premier  tambour traditionnel qui vient d'être remis au peuple sami par Henri MON , membre français  de l'expédition en Laponie de Paul-Emile Victor de  1939,  a disparu avant d'être exposé au grand public .

Peu de temps après , on apprend le meurtre sauvage d'un éleveur sami , Mattis LABBA.
La police des rennes dont la mission habituelle est de gérer les conflits entre les  éleveurs de rennes, est chargée d'élucider ce meurtre . Les deux événements sont-ils liés? Pour Nina , aucun doute, Mattis fils et petit-fils de chaman fabriquait lui- même des tambours.  Même si de son côté, son collègue n'en est pas convaincu.
Pour  élucider le meurtre de Mattis, Nina et Klemet sillonnent avec leur GPS, leur téléphone mobile et leur ordinateur portable les immenses plateaux désertiques (appelés vidda ) sur leur  motoneige, à la rencontre de personnages rudes,fascinants et bouleversants,enfermés dans leur silence et leurs liens mystérieux .
Mais pour approfondir la piste du tambour, Nina est envoyée à Paris pour rencontrer Henri MONS et rapporte des photos précieuses de l'éxpédition de Paul-Emile Victor. L'oncle de Klémet, va leur être d'une aide précieuse pour dénouer les fils d'une histoire où s'entremêlent ces contes chantés appelés joïks et la malédiction d'un gisement d'or. 

 

A travers cette intrigue teintée par les aurores boréales et marquée par le rythme des apparitions du soleil, l'auteur nous fait découvrir - on peut lui faire confiance, il connait bien le pays pour y vivre -l'histoire de ce peuple sami persécuté par le passé et ce pays lointain pour nous, la Laponie avec ses grands espaces isolés convoités par les compagnies minières, où le tracé des frontières est venu bouleverser la vie des éleveurs de rennes.

Livre des plus attachants qui nous met au coeur de la culture lapone soumise au rouleau  compresseur de la modernité, dans un récit où se mêlent d'autres histoires , celles des femmes samies qui taisent ou crient leurs secrets enfouis dans d'autres convoitises des plus destructrices.
Olivier TRUC nous fait aimer ce pays glacial avec ces personnages si attachants et ses descriptions magnifiques de la féérie des aurores boréales. On aimerait tellement découvrir toutes les photos que Nina prend au fil des jours, comme si elle tenait à nous faire partager sa découverte de ce pays où le soleil est si rare.

 

  Et si c'était des photos de Nina?

 

         aurores polaires 08-175x108  aurores_polaires_18.jpg

 

 

aurores_polaires_26.jpg

aurores_polaires_21.jpg

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 15:20

Jed RUBENFELD/ l’origine du silence


poster_150932.jpg Le 16 septembre 1920, une bombe explose à WALL STREET. Présents sur les lieux, James LITTLEMORE, capitaine de police, son ami Stratham YOUNGER, une jeune Française Colette, élève de Marie CURIE et qui vient de recevoir un étrange message d’une certaine Amélia.

Colette est venue en Amérique accompagnée de son frère LUC qui a subi un traumatisme durant la guerre qui l’a rendu muet ; elle vient aussi récolter des fonds pour récupérer un gramme de radium qui permettra à Marie Curie de poursuivre ses recherches.

Cet attentat est–il dû aux anarchistes italiens comme tout le monde en est persuadé ou bien des Russes ?

Pas sûr pour LITTLEMORE qui va mener son enquête tambour-battant en s’intéressant tout d’abord à un certain Fischer qui avait transmis des lettres annonçant cet attentat.

Pendant ce temps, Stratham Younger réussit à persuader Colette qui semble courir des dangers à New-York, de partir pour Vienne rencontrer le docteur FREUD qui pourrait sans doute comprendre l’origine du silence de Luc.


Si LITTLEMORE nous fait très peu partager ses conclusions qui le conduisent vers certaines pistes, ce livre reste très impressionnant sur tout ce qu’il nous apprend du contexte politique des Etats-Unis marqué par des grèves et des vagues d’attentats dans les années 20 mais aussi et surtout sur la première guerre mondiale.

Jed RUBENFELD bâtit son récit sur des faits historiques réels. Les pages relatant la rencontre en octobre 1917 de Strathm YOUNGER et de Colette sont époustouflantes. On apprend alors le rôle des petites Curie,  ces camions de la Croix-Rouge conduits par des femmes et qui transportaient sur le front des équipements radiologiques qui sauveront bien des vies.

Jed RUBENFELD n'hésite pas aussi à nous introduire dans le salon de Freud qui expose à JOUNGER sa nouvelle théorie sur les pulsions de mort. Mais l'auteur sait de quoi il parle, puisque il a écrit son mémoire de faculté sur Freud.

Qu’il s’agisse de la guerre du pétrole que les Américains veulent livrer au Mexique ou bien des effets du radium sur les ouvrières de l’usine de cadrans de montres, ce livre plein de rebondissements, fourmille de détails précis qui nous laisseraient plus pantois que l’enquête elle-même.

Cet attentat commis en 1920 complètement oublié des Américains et dont l'origine n'a pas été élucidée, n'est pas évidemment sans nous rappeler l'attentat du 11 Septembre 2001.

Si vous êtes fan, sachez que Jed RUBENFELD a écrit auparavant "l'interprétation des meurtres" où il met déjà en scène LITTLEMORE, Stratham YOUNGER et Freud bien entendu.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 21:52

 JO NESBO / Le léopard *


516DzWgYFoL._SL500_AA300_.jpgA Oslo, deux meurtres de femmes sont commis et les policiers ont du mal à comprendre avec quelle arme elles ont été tuées.

Pour élucider ces crimes atroces, Kaja SOLNESS de la Brigade Criminelle,  est envoyée à Hong-Kong pour récupérer le seul capable de les résoudre : Harry HOLE complètement détruit par l’alcool  et l’affaire du Bonhomme de neige.

HOLE accepte de revenir à Oslo quand Kaja lui annonce que son père est gravement malade et hospitalisé.

D’autres meurtres ont lieu. Quel lien aurait-il entre eux? Une piste semble conduire vers un refuge de haute montagne.

Pour régler les problèmes d’effectifs, il est question de fusionner la Brigade criminelle et la KRIPOS dont  le chef, l’ambitieux et horripilant BELLMAN, est déterminé à trouver le premier le meurtrier, en cherchant à coincer HOLE.

Dans une traque époustouflante, NESBO n’hésite pas à nous enfouir sous une avalanche puis à nous conduire au bord des volcans d’Afrique Noire : de quoi nous perdre dans des pistes multiples desquelles on a du mal à se sortir.

En tout, 760 pages, une fois commencé, même si le livre pèse lourd, on est pris autant par le suspense que par l’histoire de cette gueule cassée qu’est Harry HOLE englué dans ses traumatismes et qui n’hésite pas à en rajouter pour sauver sa peau.

Jo NESBO, la cinquantaine, travaillait à la Bourse, s’est fait encore beaucoup d’argent avec ses livres qui lui ont permis de créer une Fondation qui finance des projets d’alphabétisation dans les pays en développement.

Musicien, il fait partie d’un groupe de rock qui a déjà enregistré 5 albums. Fan de Bruce SPRINGSTEEN, auteur de thriller préféré de Michaël CONNELLY, pour toutes ces raisons, il faut lire le léopard.

 

PS : ceux qui n'ont pas encore découvert Mickaël CONNELLY, de nombreux ouvrages de cet auteur vous attendent à la bibliothèque.

Quant à Bruce SPRINGSTEEN, il aura sans doute droit un jour à une petite place dans ce blog.

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 15:19

A.J KAZINSKI / le dernier homme bon

 


kazinskiAu commissariat de police de Venise, Tommaso di BARBARA s’intéresse de près à des meurtres survenus au 4 coins du globe  et qui présentent les mêmes caractéristiques : les victimes sont des personnes bienfaisantes et on découvre entre leurs épaules une large brûlure. Tommasso alerte Interpol dont une note arrive à Copenhague où on attend OBAMA pour le sommet mondial sur le climat.

A Copenhague, on confie à Niels BENTZON la tâche de dresser la liste des personnes bienfaisantes et de les contacter afin de les mettre en garde. Parmi elles, Gustav Lund, Prix Nobe. BENTZON rencontre alors sa femme, une astro-physicienne qui va l’aider dans ses recherches. Selon le mythe des Justes de Dieu tiré du Talmud, si 36 justes meurent, c’est l’Humanité qui disparaît. 34 personnes ont déjà été assassinées. Il resterait deux meurtres à perpétrer qui pourraient avoir lieu soit à Venise, soit à Copenhague.

Des chapitres courts qui nous baladent entre Venise et Copenhague en passant par Bombay et l’Afrique du Sud, donnent un rythme effréné à cette intrigue et nous tiennent en haleine jusqu’au bout. Mais au bout de quoi ?    

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 15:05

Val Mc DERMID / Sans laisser de traces


sans-laisser.jpgL’inspectrice Karen PIRIE, chef de l’équipe des affaires non classées, voit arriver un jour une jeune femme, dénommée Misha, qui vient lui signaler la disparition de son père, Mick PRENTICE, il y a 22 ans. Mais pourquoi vient-elle maintenant ?

Neuf mois après le déclenchement de la fameuse grande grève de 1984, Mick PRENTICE faisait partie des mineurs grévistes qui ont trahi en partant travailler à Nottingham.

Or selon Misha, son père ne serait jamais allé dans cette ville et elle a besoin de le retrouver pour son fils gravement malade en attente d’une greffe.

En même temps, le nouveau chef de Karen lui confie l’enquête d’une autre disparition : celle du petit fils de Brody GRANT, très riche homme d’affaires influent en Ecosse ; la fille de celui-ci,  Catriona GRANT, enlevée dans les années 80 avec son bébé par un groupe anarchiste, avait été tuée lors de la remise de rançon et le bébé n’a jamais été retrouvé. L’affaire est relancée car une journaliste vient de retrouver un élément nouveau dans une ferme en Toscane.

Qui était véritablement Mick PRENTICE, syndicaliste fervent qui serait passé du côté des briseurs de grève et qu’est devenu le fils de Catriona ? 

Les deux affaires ont forcément un lien. Mais lequel ?

A travers cette enquête, l’auteur nous décrit en même temps les effets dévastateurs de la grève des mineurs des années 80 dans une petite ville minière de l'Ecosse et la misère dans laquelle ses habitants ont pu se retrouver.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 12:16

Jess WALTER / Où les borgnes sont rois


ou-les-borgnes-sont-rois_ML.jpgClark MASON arrive dans un commissariat pour faire une confession. Seule une inspectrice, Caroline Mabry accepte de l’écouter et de ne pas le prendre pour un fou , même si pour l’instant il n’y a pas de cadavre.

Clark Masson se livre en nous ramenant alors à son enfance dans son quartier, à l’école et et aux moments terribles de l’attente du bus. Il évoque son lien ambivalent avec un jeune garçon handicapé et rejeté par celui qui impose sa loi.
En même  temps qu’elle écoute le récit de Clark, Caroline mène son enquête pour donner de la véracité à cette confession  extrêmement touchante et qui nous plonge dans les rapports très violents que ces enfants ont connu à l’insu des adultes et dont ils auront tant de mal à se défaire.

Mais que cherche donc à confesser Clark MASON ?

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 22:20

Henning MANKEL / l'homme inquiet


l-homme-inquiet.jpgOn nous l'annonce carrément dans le titre : c'est la dernière enquête de WALLANDER.  Alors, savourons-la !         

Kurt WALLANDER a désormais 60 ans. Déjà ! Alors il s'achète une petite maison à la campagne et s'offre un chien. De plus, il devient grand-père. Sa fille Linda lui a donné une petite-fille Klara.

Un jour, Linda réussit à convaincre son père de se rendre à une fête organisée par son beau-père, Hakan von Enke, un ancien capitaine de corvette.

Au cours de la soirée, Hakan von Enke lui raconte une  étrange histoire de sous-marins qui se serait déroulée en 1982. 

Quelques temps après, Hakan von Ecke disparait.

Kurt Wallander occupe sa vie au commissariat avec quelques affaires, tenaillé par sa peur de vieillir, de mourir et par ses trous de mémoire qui  le laissent de plus en plus désemparé.

Wallander va quand même sérieusement s'occuper de cette disparition en appliquant encore quelques  méthodes transmises par le commissaire Rydberg que nous avions découvert dans ces précédentes enquêtes.

Par le dernier portrait attachant qu'il en dresse , Henning MANKEL  ne nous donne pas envie de quitter Wallander et ce livre n'est pas sans rappeler par les thèmes abordés, "les chaussures italiennes".

À la bibliothèque de Messigny-et-Vantoux, c'est sûr, on se sent orphelins.

Linda va bien finir par prendre un jour la relève, non ?

S.V.P, faire passer le message à Henning MANKEL !

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 13:39

Arnaldur INDRIDASSON / Hypothermie


 Hypothermie_.jpgVous savez qu’on aime Arnaldur INDRIDASSON à la bibliothèque. Amusez vous donc à  retenir ce nom impossible !

Dans son dernier ouvrage, l'auteur a décidé de donner du temps à son personnage privilégié, Erlandur.

 En effet, la situation est plutôt calme au commissariat. Une jeune femme Maria,  vient de se suicider. Même si l’autopsie ne révèle rien, ce suicide va finir par obséder Erlandur autant que ces histoires de disparus, comme celle de son petit frère.

Justement, Erlandur reçoit la visite d’un vieil homme. Le fils de celui-ci fils a disparu il y a 30 ans et il vient régulièrement demander si Erlandur a des éléments nouveaux. Ce monsieur est sur le point de mourir. Erlandur voudrait bien pouvoir lui dire ce qu’est devenu son fils. En même temps, Erlandur va passer la vie de Maria au microscope et chercher à comprendre ce lien si fort qui l’unissait à sa mère. Erlandur prend son temps avec sa ténacité et son  entêtement habituels qui l'amènent vers d'autres pistes.
Et nous lecteurs, on peut se laisser une nouvelle fois emporter par cette atmosphère très glacée, peuplée de fantômes qui imprègne les romans  d’Arnaldur  INDRIDASSON.

L’hiver étant bientôt là, à lire de préférence  sous la couette au coin du feu.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 13:26

Kjell ERIKSSON / La princesse du Burundi


Kjell-eriksson9782847201505.jpg Noël se prépare. Bérit attend son mari, John, avec son fils Justus. Mais John ne rentrera pas. Son corps est découvert, poignardé ,des doigts ont été coupés.
John appelé Petit-John, est bien connu de la police. Petit délinquant sous la coupe de son frère ainé,Lennart, il semble depuis quelque temps avoir une vie plus rangée, après avoir fondé une famille avec celle qu’il a toujours aimée.

John a un immense aquarium et une grande passion pour les poissons tropicaux, principalement les princesses du Burundi. Passion qu’il a su transmettre à son fils.

Mais pourquoi John est mort ? Son frère Lennart veut absolument le venger.
En même temps, dans lcette ville particulièrement encombrée par la neige, circule un certain Vincent Hahn  au comportement étrange. Il était en classe avec John. A-t-il un rapport avec son meurtre ?

Ola Haver, de la brigade d’Upsalla mène l’enquête, sans sa collègue habituelle Ann Lindell, en congé parental, mais qui ,connaissant bien  Petit-John , finit par s’immiscer dans l’enquête.

C’est le troisième roman de cet auteur suédois. L’attention qu’il porte à chacun de ses personnages, qu’ils soient du mauvais côté ou de l’autre, donne un ton particulier à ce livre qui peut donner envie d’aller découvrir ses deux premiers romans  «  La terre peut bien se fissurer »  et « Cercueil de pierre ». Ce libre a été couronné par le Prix du roman policier suédois.

La Suède nous a envoyé Henning MAnkel, Äke Edwardson, Stieg Larson, Camilla Läckberg, découvrez maintenant Kjell Eriksson.

 

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